La robe de demoiselle d’honneur

Oh Oh Oh ! Moins de 48h se sont écoulées depuis mon dernier article, on dirait qu’il y a un peu de sérieux et de suivi par ici!

Je suis retour pour vous jouer un mauvais tour pour vous montrer ma sioublime (rien que ça) robe de demoiselle d’honneur!

Laissez moi vous narrer cette fabuleuse histoire:

Il y a quelques temps, mon amie Anastasia est partie vivre l’American Dream auprès d’un charmant autochtone. Celui-ci l’a demandé en mariage, elle a accepté et fixé la date du mariage au 2 janvier 2016. Comme elle m’aime bien et que c’est plutôt réciproque (et que l’idée de passer une semaine en Floride était largement acceptable), elle m’a demandé si j’acceptais d’être sa Bride-Maid and of course I SAID YES YES YES ! I’M SO F*****G EXCITED ! OH MY GOD IT’S SO ROMANTIC ! YOU’RE SO LUCKY ! HOW WAS THE PROPOSAL ? DID HE INVITE YOU IN CHIPOTLE ? et blablabla, je vous la fais courte.

Doooonc vous pensez bien que je n’allais pas passer cette occasion de me faire une robe de princesse sur mesure introuvable dans le commerce oui ma brave dame, surtout que la mariée voulait que ses demoiselles d’honneur portent une robe pastel et/ou fleuri, autrement dit la mission impossible l’hiver en Europe. Autant vous dire que j’ai changé environ 154745309883 d’avis entre le patron à employer et le tissu. Chloé est témoin de ses nombreux revirements (qui l’a font bien rire je crois).

Je me suis finalement arrêtée sur le patron de la Seda Dress de Pauline et Alice, un patron sorti pour l’occasion du salon Création et Savoir Faire, et mon premier patron de cette créatrice française basée en Espagne.

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J’ai voulu faire les choses bien pour cette robe, j’ai donc fait une toile (le truc qu’on doit en principe tout le temps faire mais bon c’est chiant, comme les échantillons au tricot). Pour l’occasion j’ai utilisé une viscose trouvée sur un marché à Guéret (c’est le moment de revoir votre géographie les p’tits gars) et d’un coton plumetis blanc pour faire la version B. Voici le résultat:

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J’ai voulu faire une toile portable, je ne me suis pas donnée tout ce mal pour la laisser au fond du placard non mais! (même si en vrai je n’ai pas encore fini l’ourlet et les finitions ahem). Grâce à cette première version, j’ai pu faire les corrections, certes minimes, mais nécessaires pour le seyant de la robe, à savoir recouper le buste d’environ 4cm et remonter les pinces poitrines latérales.

Pour la version finale, j’ai choisi de conserver le modèle de la version B mais comme je la voulais sans manche j’ai coupé le buste dans la version A. Bref, après quelques micmac pour que le rendu soit exactement comme je le voulais, voici la bête:

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Et la version portée avec la mariée Anastasia! (c’était trop bien son mariage et mes vacances en Floride).

Conclusion:

Explications: 10/10, une première expérience avec Pauline et Alice complètement réussie!
Niveau requis par rapport au modèle: 10/10 pas de surprise, seule petite difficulté la fermeture invisible.
La coupe: 10/10 le seyant est tout à fait adapté à ma morphologie, j’adore.
Plaisir à coudre: 10/10, rapide et convaincant, que demande le peuple?
Portabilité au quotidien: évidement difficile pour la version fleurie, après la première version en viscose, pourquoi pas l’été.
Rendu final : 9/10, super satisfaite pour le mariage, après je ne risque pas de la remettre de si tôt.

A bientôt dans moins de 3 mois hahaha !

Les chemises Johanna

Han la honte. La GROSSE honte, que dis-je la GIGA honte! 4 mois sans blogger c’est scandaleux, surtout quand  on sait que j’ai renouvelé mon nom de domaine (payant hein) en octobre dernier. C’est la MEGA GIGA GROSSE honte.
Surtout que ma copine Chloé, m’a gentiment fait remarquer que mon dernier article commençait par « ooooh ça fait trop longtemps […] avant la prochaine absence de 3 mois haha »
Bref, bonne année quand même hein, vu que ce billet est le premier de l’année 2016.Et que maintenant mes archives sont moches car discontinues.

Et maintenant j’ai ÉNORMÉMENT de retard, et  du tissu est passé sous la machine (j’essaye de remplacer l’eau a coulé sous les ponts, mais pas sûr que les gens captent).

Anyway, je suis de retour et je vais écrire plein d’articles pour la peine.

Alors on commence par les chemises Johanna cousues l’an passé, déjà. J’en ai fait 3 en tout. Il y a eu la version Alma, la version cadeau de Noël pour ma maman et une version pour moi (quand même). Il s’agit d’un modèle de République du Chiffon, une marque française basée du côté de Lille. J’aime bien cette marque pour ses modèles vraiment raccord avec les tendances du moment, ils se complètent bien avec ceux de Deer&Doe qui sont plutôt classiques.

Comme ça fait trèèèèèèès longtemps que j’ai cousu les versions offertes, je n’ai plus de photos de bonne qualité, donc désolée d’avance pour les gros pixels.

Version Alma:
La plus « simple », il s’agissait de la toute première chemise manche longue de ma courte carrière, j’ai bien galéré avec les fentes indéchirables mais on va dire que maintenant je sais à peu près les faire. Sur cette version j’ai choisi de couper l’empiècement et le devant d’un seul tenant.
La principale intéressée (qui a attendu un siècle) était assez contente (en même temps elle se serait plainte je n’aurai pas accepter d’en faire une seconde qu’elle aura dans une paire d’année au mieux) même si selon elle le modèle favorise les poitrines opulentes, ce que de famille nous n’avons pas.

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Version Maman:
La plus fraîche, celle que j’ai cousu en repensant à tous les merveilleux pulls qu’elle m’a tricoté et qu’elle me tricote encore. Je lui ai offerte pour Noël et j’adore voir quand elle la porte. Elle est un peu juste  au niveau de la taille choisie, mais le modèle est réputé pour tailler un poil petit. Pour ce modèle, j’ai choisi de faire dans le bicolore, du liberty et de la popeline assortie pour un effet bonne-mine et printanier assuré.

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Version moi:
La plus « mienne », ben oui, après en avoir cousu deux, il était temps que je pallie au vide abyssal de ma garde robe en chemise. J’ai donc cousu et achevé dans l’urgence ma version la veille du salon Création et Savoir (ben oui, j’allais pas y aller avec des vêtements non home-made tout de même). J’ai utilisé pour l’occasion mon mètre de Twist Mustard de l’Atelier Brunette, un très joli coton, aussi agréable à travailler qu’à porter. Vu les délais pour la terminer, j’ai demandé à mon cher et tendre de poser des boutons pressions, ça va plus vite et c’est mieux fait quand c’est lui qui s’y colle. (Cliquez sur les images pour les voir en plus grand!)

 

Conclusion:
Explications: 10/10, rien à redire à ce niveau là, les principales difficultés résident dans la pose de la fente indéchirable mais là, les explications renvoient à un tuto sur le site de la marque.
Niveau requis par rapport au modèle: Il faut être un peu avancé quand même, ne serait-ce que pour les fameuses fentes et le montage du col et de la boutonnière.
La coupe: 8/10 je mets 8 car globalement elle taille bien mais les pinces poitrines sont trop profonde et du coup pour les petites morphologies ça baille vite (même avec un push-up, la lose).
Plaisir à coudre: 7/10, je me répète mais quelle misère cette fente! Je n’ai pas trop kiffé ma life sur ce détail. Pour le reste no problemo, un des trucs que j’aime le plus c’est les cols.
Rendu final : 8/10, les prochaines versions: j’allonge légèrement le corps, je raccourci un peu les bracelets de manche et surtout, SURTOUT, je m’applique sur les fentes.

Bon promis, le prochain article est déjà en gestation🙂

Robes Arum – Deer and Doe

Bonjour à tous,

Je passerai sous silence les 2 très long mois passés sans blogger, c’est mal et en plus c’est moche dans les archives.

Pour signer mon grand retour, jusqu’à ma prochaine absence de 3 mois je voudrais vous présenter une robe issue de la dernière collection de Deer and Doe, la robe Arum. Il s’agit d’un modèle très facile à coudre, très rapide et dont la coupe simple reste néanmoins très flatteuse, particulièrement pour les petites silhouettes comme la mienne. Bref, j’ai immédiatement flashé dessus.

Sitôt reçu mon patron, j’ai immédiatement acheté une popeline de coton unie pour le tester. En effet, le modèle tient ses promesses, cousu en moins de 3h (report du papier sur du calque et découpe du tissu compris). Petite déception au moment de l’essayer, la popeline, tout en étant relativement souple, ne glisse pas autant que ce que j’aurai aimé. Résultat, difficile à porter sans ceinture pour l’agrémenter.

Mais je ne me laisse pas si facilement abattre et j’ai réessayé dans un tissu synthétique que je destinais à la base à la doublure de ma future veste Michèle de RdC. Et là, je suis absolument ravie du rendu! Le tissu tombe parfaitement et je peux la porter sans ceinture, exactement ce que je voulais, effet 60’s assuré!

Niveau modification/finition: j’ai simplement creusé un peu l’encolure, choisi de ne pas poser de poche (autant par fainéantise que par volonté d’un modèle archi simple) et opté pour le biais retourné plutôt qu’une parementure.

Voici donc les photos des 2 bêtes :

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Conclusion:
Explications: 10/10, as usual avec Deer & Doe, tout est clair, bien expliqué, aucune place au doute. Et puis le modèle est vraiment facile.
Niveau requis par rapport au modèle: 10/10 en effet, complètement abordable pour des débutants, je recommande grandement, c’est vite monté et en 2 petites heures on a une nouvelle robe.
La coupe: 10/10 le seyant est tout à fait adapté à ma morphologie, j’adore.
Plaisir à coudre: 10/10, rapide et convaincant, que demande le peuple?
Rendu final : 9/10, je m’enlève un point pour le biais d’encolure, pas super bien posé. Je pense quand même porter plus facilement la rouge qui me plaît d’avantage.

A bientôt pour de nouvelles aventures!

la robe Lucie – République du Chiffon

Bonjour à tous!

De retour par ici presque un mois après le dernier article, shame on me.

Surtout qu’une fois de plus, j’ai bien fait chauffer la machine.

Bref, pour aujourd’hui, une petite couture toute simple et toute rapide MAIS complètement ratée. Oui, oui, vous avez bien lu, c’était simple et rapide mais je me suis quand même foirée.

Commençons par le début: il était une fois, une très jolie viscose imprimée grosses fleurs (façon chemise hawaïenne mais en plus classe) à 2€ du mètre au marché de Guéret (même pas en rêve tu sais où c’est). Bwef, 6€ plus tard (vas-y compte combien j’ai pris de mètre mouhaha) ma viscose et moi on avait déjà plein de projets ensemble. Le premier qui s’est imposé de lui-même: Lucie de République du Chiffon. Après moult versions trouvée sur le Instagram, il me fallait la mienne, elle sera parfaite pour mes vacances (3 semaines dont une en Croatie, il faut au moins ça).

Bwef, un peu réticente à l’idée d’acheter un patron PDF (je suis riche feignante, j’aime claquer ma thune dans les patrons pochettes), j’ai quand même tenté le coup pour voir. ET J’AI BIEN FAIT ! Pourquoi ai-je attendu si longtemps d’ailleurs? C’est ultra simple, juste un peu long mais l’avantage c’est que l’on peut couper directement le patron vu qu’on peut l’imprimer plusieurs fois.

Donc quelques 20 pages imprimées plus tard, me voici avec 2 pièces seulement à reporter, le haut devant et le haut derrière. Voilà. J’ai pas trop galéré avec mon scotch.
Comme je suis une fille maniaque sérieuse, j’ai tout décalqué sur du papier à patron et direct à l’étape report sur le tissu. Et c’est là que ça se gâte. Bon déjà la viscose en temps normal c’est fluide, mais en plus celle ci est sur fond noir. Donc gratte toi pour tracer tes lignes au crayon de papier gras —> dead.
J’ai quand même tant bien que mal réussi à tout découper proprement, y compris mon voile de coton noir qui sert à doubler le haut (depuis que j’ai appris à doubler les hauts sans manche, je ne m’arrête plus).
A part la brûlure au 1000ème degré du voile de coton, aucun incident à déplorer sur le haut de la robe.
C’est commençant le bas que ça se dégrade sévèrement. Bon déjà, j’ai buggé sur l’assemblage de la jupe, habituellement, on coupe la jupe, on fait ce que l’on a à faire dessus (fronces, pinces et cie) et ENSUITE on la coud sur le haut et ENSUITE on assemble le devant et le derrière. Sauf que là, on assemble D’ABORD le devant et le derrière de la jupe pour former une sorte de tube et ENSUITE on coud le tout sur le haut.
A la limite, ça aurait pu le faire si comme une mongole je n’avais pas décidé de modifier un peu la robe au petit bonheur la chance. Comme c’est un modèle très très ample, et donc forcément pas hyper flatteur, j’ai cousu une taille 34 (je fais du 36 dans le commerce) en respectant aléatoirement tant bien que mal les marges de couture. Pour la partie jupe, il fallait couper 2 rectangles de 100cm par 47cm. Que j’ai réduit à 70cm pour 47cm (je suis trop une rebelle). J’ai coupé à l’arrache ma jupe, AKA j’ai essayé de faire un truc droit qui ne l’était pas. Pour continuer dans ma connerie, je me suis épargnée la fronce correcte, c’est à dire, 2 lignes de couture parallèle pour n’en coudre qu’une et ainsi finir plus vite (grave erreur) et avoir de belles fronces (ce qui vous vous en doutez est loin d’être le cas).

Me voici donc avec mon « tube » froncé bizarrement qu’il fallait insérer dans le haut. Forcément ça tombe pas juste mais comme j’ai déjà assemblé le dos et le devant et que ça reste un modèle loose, j’ai bidouillé un peu. Je retiens ma respiration, je coud l’ensemble et TADAAAAM je m’ai trompé! J’ai assemblé l’envers sur l’endroit! SMART GIRL! Obligée de tout défaire (sur un tissu aussi fin l’angoisse de tout déchirer). J’ai recommencé et pouf pouf voici une Lucie ratée mais à peu près sauvée par ce sioublime tissu, certes MEGA RELOU à coudre mais néanmoins très clément sur la mise en avant des défauts.

Au final, je kiffe bien ma robe quand même dont l’usage premier reste : vêtement de plage, donc décontracté, donc pas trop grave si c’est pas bien droit. Je suis quand même super déçue de mon ratage alors que j’ai fait pas mal de progrès ces derniers temps.

Photos de la bête (comme d’habitude vous pouvez observer mon grand sens de la photographie, c’est toujours hyper bien cadré):

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DOOOONC l’heure du bilan à sonné pour Lucie de République du Chiffon (RdC pour les intimes):

Explications: 8/10, je retire 2 points pour le montage de la jupe que je ne trouve pas adapté (je juge si je veux) (je t’aime République du chiffon) (pour de vrai)
Niveau requis par rapport au modèle: 10/10 en effet, complètement abordable pour des débutants, je recommande grandement, c’est vite monté et en 2 petites heures on a une nouvelle robe.
La coupe: 10/10 le patron est annoncé comme très ample, je confirme, tellement ample que pour ma part j’ai effectué les modifications sus-mentionnées (à savoir -30cm sur la jupe en largeur).
Plaisir à coudre: 7/10, mais c’est à cause du tissu, nullement du patron.
Rendu final : 6/10, bon là c’est la note que je m’attribue pour mon travail. Et je ne suis pas satisfaite de moi, j’ai voulu aller vite, résultat j’ai une robe bancale. Encore une fois, heureusement que son but premier est de m’habiller pour aller à la plage (ça marche aussi pour descendre les poubelles). Je la mettrai quand même dans ma valise pour la Croatie, je ne suis pas si ingrate!

Et comme je suis complètement maso, j’ai prévu avec ce même viscose de me faire une chemisette sans manche, ben oui c’est funky de galérer sur un modèle beaucoup plus dur, haha!
Par contre je peux vous assurer qu’il y aura très prochainement une nouvelle Lucie toujours en viscose, dès que j’aurai fini Alice de la Maison de Victor (mais ce sera l’objet d’un prochain épisode).

Et vous, des coutures spéciales pour les vacances?

A bientôt!

La blouse Datura

Bonjour tout le monde!

Aujourd’hui, c’est un projet très spécial que je vais vous présenter. Il s’agit de mon premier modèle vraiment complexe, celui qui nous fait dire qu’il y aura un avant et un après (rien que ça).

Car… TAAADAAAAAM j’ai cousu une blouse Datura de chez Deer & Doe. Alors ce nom ne vous dira peut-être rien, mais sachez que les patrons d’Éléonore Klein (la créatrice) font partie de mes préférés sur le marché actuellement. J’ai acheté les modèles Belladone et Datura en même temps, et j’ai commencé par la Datura.

Donc me voici avec ma pochette entre les mains, partagée entre l’excitation d’un nouveau projet et l’angoisse de me planter.

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Ouh c’est beau! Et bien expliqué! Ouh j’aime!

Pour ce patron, 2 variantes sont possibles. Ayant le goût du challenge, j’ai choisi la version B avec le col claudine. C’était également l’occasion de monter pour la première fois un col.

Déjà première très bonne surprise, les patrons sont fournis avec un livret d’explications vraiment bien détaillé, ce qui est forcément très appréciable quand on débute dans la confection de vêtement (et qu’on cousait avant des Burda à l’arrache avec des résultats plus qu’aléatoires). Me voici donc avec mon livret sous le bras chez Mondial Tissus pour acheter de quoi la confectionner.

J’ai craqué pour un coton blanc ultra doux, souple mais avec de la tenue, vraiment parfait en somme, et un coton bleu imprimé à motifs, avec le même rendu au niveau texture que le blanc. Parenthèse sur le blanc, il est tellement merveilleux à coudre que j’en ai acheté 4 mètres en solde. On sait jamais.

Bref, j’ai suivi très scrupuleusement les étapes :

  • Report du patron sur du papier spécial: check
  • Découpe des pièces: coton merveilleux = check
  • Assemblage du col: il n’est pas très symétrique mais de loin ça passe : check
  • Assemblage de la partie supérieure de la blouse (qui est doublée, c’est important pour la suite): check
  • Montage des épaules: PAS CHECK DU TOUT… Impossible de comprendre le processus, ben oui, elle est doublée donc comment je fais pour que ce soit invisible? D’ailleurs, s’il fallait trouver un seul point négatif à ce modèle, c’est bien les explications relativement succinctes de cette étape. Après avoir écumé moult sites, blogs et tutoriels, je suis finalement tombée sur ce site. Sur le coup, je n’ai pas compris du tout mais la nuit portant conseil, je m’y suis remise le lendemain. Et là, MIRACLE, j’ai réussi au bout de plusieurs essais à faire le montage. Une fois cette difficile épreuve derrière moi j’ai pu continuer sereinement ma couture et me la péter de mille façons sur instagram.(je suis modeste mais y’a quand même des limites).
  • Les boutonnières: HA HA HA, je n’en avais jamais fait, à part sur des chutes pour tester mon pied boutonnière. Il faut imaginer ma tête avec la goutte de sueur qui perle sur la tempe. Comme convenu, c’est le DRAME, oui le DRAME, la TRAGÉDIE, l’IGNOMINIE, je complètement foiré . Ce qui est quand même sacrément frustrant vu les heures passées à confectionner avec amour cette blouse. Pour limiter un peu la casse j’ai cousu les boutons de façon assez bizarre, sachant que de toute façon je n’ai pas du tout l’intention de déboutonner cette blouse.

Résumons ce modèle avec des notes sur 10 et des appréciations :

Explications: 9/10, je retire un point pour le montage des épaules
Niveau requis par rapport au modèle (c’est-à-dire le niveau annoncé pour la faire par rapport au niveau réel) : 8/10 parce qu’en fait j’ai trouvé cela plus facile que la mention sur la pochette. En fait la principale difficulté est dans le travail de finition (biais de parmenture…), pour info, le patron est noté « Avancé », c’est le niveau 3/4.
La coupe: 10/10, aucune retouche nécessaire pour mon gabarit, ça tombe nickel, les pinces poitrines sont parfaitement placées et l’encolure ne baille pas (le truc que je déteste le plus au monde sur les vêtements).
Plaisir à coudre: 10/10, tant pis pour les épaules, c’est un réel bonheur de voir avancer sa blouse et surtout d’apprendre de nouvelles techniques.
Rendu final : 7/10, bon là c’est la note que je m’attribue pour mon travail. Je suis très contente de moi mais j’aurai pu mieux faire sur les points suivants:
– le col: il n’est pas parfaitement symétrique et il s’est effiloché après le premier lavage (à la main en plus), probablement parce que j’ai coupé trop ras de la couture.
– la couture des côtés n’est pas parfaitement alignée avec les empiècement, ça ne se voit pas beaucoup mais quand même.
– les boutonnières sont complètement ratées.

 

blouse Datura

blouse datura

Datura
Le biais fabriqué directement depuis le tissu, utilisé en parementure d’ourlet. Effet garanti.

Je ferais mieux pour la suivante, ce sera la version A, j’ai déjà choisi les tissus, je n’ai plus qu’à m’y mettre!

A bientôt pour de nouvelles aventures!

Et en bonus:

PHOTO BOOOOMB
PHOTO BOOOOMB

La robe de Louise

Bonjour à tous,

Pour fêter les 6 ans d’une jeune demoiselle de mon entourage j’ai cousu une petite robe.

C’est la première fois que je faisais un projet enfant, et c’est très sympa, plutôt rapide et le résultat gratifiant.

Pour ce projet, je n’ai pas acheté de fourniture, j’ai pioché dans mon stock qui commence à ressembler à quelque chose héhé. J’ai donc utilisé le tout premier mètre de popeline blanche que j’avais acheté à mes débuts et qui m’a suivi dans tous mes déménagements (Paris-Montpellier-Berlin-Paris). Il était temps de lui faire un sort à celui là. Et pour l’empiècement coloré, un tissu fleuri façon Liberty tout mignon offert par Chloé pour un de mes anniversaires.

Pour le modèle, j’ai choisi le patron J du livre Happy Homemade vol.2, 20 modèles fille et garçon 3-10 ans de Ruriko Yamada aux éditions Eyrolles.

C’est un des modèles les plus basiques du livre, mais néanmoins très efficace. Je n’ai pas fait beaucoup de modifications, à part le remplacement de la dentelle par un biais tout bête (je n’avais pas de dentelle sous la paluche). Il m’a fallu en tout 3 heures de travail environ, du report du patron jusqu’à l’ourlet final.

Pour la photo, j’ai complètement oublié d’en faire avec mon appareil avant de l’offrir, du coup je n’en ai qu’une et de piète qualité, c’est un peu dommage (en plus elle n’était pas encore finie, je n’avais pas ourlé le bas).

robe taille 6 ans

Et vous, avez-vous déjà cousu des vêtements pour enfant? Pour ma part si j’ai l’occasion de recommencer, ce sera avec grand plaisir, c’est un peu la récré de la couture!

A bientôt!

Les t-shirts Chouette Kit

Bonjour à tous,

Un mois sans article c’est quand même vraiment nul. Surtout que je ne suis pas restée inactive ces 30 derniers jours! Donc pas trop d’excuses, à part peut-être celle du temps.

Bwef.

Les nouveautés : 2 t-shirts, une robe pour une petite fille de 6 ans, un Totoro au crochet, un coussin Totoro, une blouse Datura de Deer and Doe.

Et les encours: 4 pulls (heureusement ma mère s’est chargée de la réalisation du 4ème, ça devrait aller plus vite), une grande pointe au crochet (projet du dernier chouette kit) pour ma môman, la fameuse chemise d’Alma, un tablier de maîtresse d’école pour fêter la nomination à titre définitif de ma siouper copine Chloé, et encore un demi million de projets, mais je ne vais pas tout dévoiler non plus!

Donc, pour revenir à nos moutons, aujourd’hui je vais vous montrer les 2 derniers t-shirt réalisés avec le patron du Chouette Kit Liberty, patron qui est devenu mon must-have de la saison, si facile à porter et à réaliser!

J’en ai donc fait un pour moi et un pour ma copine Mélanie, pour la remercier du gigantesque stock de laine qu’elle m’a donné avant son déménagement.

Le cahier des charges de Mélanie était simple mais j’ai quand même réussi  à oublier la moitié des consignes. Elle souhaitait que je rallonge de 10 centimètres le t-shirt et que je laisse les manches sans ourlet. Et pour la touche de couleur, du biais Liberty pour le col et les manches. Dans la précipitation, j’ai coupé le tissu en oubliant les 10cm supplémentaires, et j’ai donc rajouter une sorte d’empiècement que j’ai posé comme un biais. Au final c’est plutôt intéressant comme résultat car ça alourdit légèrement le t-shirt et lui donne un peu plus de tenue. Mais voyez plutôt:

T-shirt Mélanie

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Et voici le mien, pour le coup j’ai suivi toutes les instructions sans me poser de question. Le tissu est un viscose à moins de 10€ du mètre chez Mondial Tissu (d’ailleurs profitez en, ils font des soldes plutôt intéressantes).

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Q
u’en pensez vous? Avez-vous vous aussi des basiques que vous aimez coudre à l’infini? J’en suis devenue tellement accro que j’en ai 2 nouveaux sous le coude.

A bientôt🙂

La marinière Volvic

Bonjour à toutes et à tous,

Aaaaaah le mois de mai! Mon mois préféré! Pas une seule semaine de complète (ou presque)! Un bonheur, la fête du slip du temps libre! Donc en principe une très grande productivité couturesque et tricotienne! Le tout maintenant c’est de trouver le temps de la bloguer. Hum.

Pour ne pas trop me fouler, j’ai le plaisir mesdames et messieurs de rééditer un concept ma foi fort appréciable et peu chronophage:

L’exploitation des ressources familiales

J’ai nommé le retour de SuperMum, aussi rapide que douée en tricot. Sitôt mon pull d’amour Saumur (tricoté d’après le modèle de la Droguerie) sur mes épaules, la voilà qui me réclame à nouveau de l’ouvrage. C’est si gentiment demandé que je n’ai bien sûr pas pu refuser.

Elle a eu donc sur ses aiguilles le pull Volvic, lui aussi un modèle de la Droguerie. Il s’agit d’une marinière asymétrique toute légère en laine, parfaite pour la demie-saison. Pour se faire, elle a utilisé la laine duvet d’Anjou en coloris fromage blanc et un cornet de laine Comète (mérinos + lurex) dont je ne me souviens plus le nom.

J’étais tellement pressée de la porter que je l’ai moi-même assemblée selon une technique apprise il y a peu, la couture invisible qui se fait sur l’endroit du tricot. Résultats assurés, ça vaut le coup d’y passer du temps, les finitions sont beaucoup plus nettes à mon goût.

Marinière Volvic

Et vous ne devinerez jamais quoi? Et bien elle a déjà commencé le suivant🙂

A très bientôt!

Un all-over tamponné

Bonjour à tous,

Je suis de retour aujourd’hui avec un tampon gravé le week-end dernier.

Au détours de mes errances sur Instagram et sur les blog, notamment ceux de ma copine Chloé et de la Frimousse, j’ai eu envie de graver moi aussi des motifs qui se répètent en symétrie, comme certains carrelages ou Azulejos espagnols.

Le plus dur, comme d’habitude avec les loisirs qui requièrent de savoir dessiner (ce qui est loin, très loin d’être mon cas) est de trouver un joli motif et de le dessiner correctement. Sur ce type de gravure, il faut aussi bien respecter les symétries, sinon, bah, on perd l’effet voulu, à savoir la répétition. C’était presque l’occasion de se remémorer certaines notions de géométrie!

Carrelage Après une première tentative ratée (photo en haut à droite) où je n’ai gravé qu’un huitième du motif, ce qui ne convient pas car en tamponnant l’effet miroir ne se fait pas. La deuxième tentative était la bonne, j’ai gravé cette fois le quart du motif central.

Voila une nouvelle décoration sur mon bureau qui attend désespérément un peu de personnalisation !

mon bureau

J’ai pris beaucoup de plaisir à graver ce motif, je compte bien en graver d’autres maintenant que la folie m’a prise !

A bientôt pour de nouvelles gravures🙂

Le t-shirt Liberty

Bonjour à tous!

Dans la famille Liberty je demande… Le t-shirt! Après sa grande sœur la robe cousue dans le sioubliiiiime Liberty du Chouette Kit n°15, voici le t-shirt cousu d’après le patron du Chouette Kit n°15 dans un Liberty de mon petit stock. Il faut suivre, oui oui.

Je vais donc vous conter l’histoire de ce t-shirt. Un beau soir, jeudi pour être précise, alors que j’étais paisiblement en train de boulotter du chocolat en glandant devant mon PC travailler assidûment, j’ai subitement eu envie d’essayer le nouveau patron du Chouette Kit mentionné plus haut. Oui, il y en a qui subitement font le ménage/la cuisine/vont aux toilettes, moi je couds. Et donc me voici à 18h en train de reporter le patron, puis couper le tissu, bâtir, puis essayer, défaire, refaire, re-défaire, envoyer 2-3 mails pro, déchirer malencontreusement le tissu, se lamenter, checker facebook/instagram, réparer, monter sauvagement le biais, coudre, donner à manger aux félidés, faire des fentes, coudre ensemble les bords (parce que je n’ai pas de sur-jeteuse), et finir à 22h. Et comme j’avais absolument envie de la porter vendredi matin, et bien je l’ai lavé à 22h30 et mis à sécher en priant pour qu’il soit sec le lendemain matin. Et il le fut. ALLELUIA ! J’ai donc pu me pavaner dans les bureaux vendredi matin et montrer à tous mes collègues mon nouveau t-shirt ET le fait que je porte désormais principalement des lentilles de vue à la place de mes lunettes. Que de nouveautés.

T-shirt Liberty